Samedis de l'URPS

La gestion extra-professionnelle des cabinets médicaux est en constante évolution et pourtant, les médecins n’ont pas forcément reçu la formation adéquate des chefs d’entreprises qui leur permettrait d’anticiper en appréhendant au mieux les évolutions juridiques, fiscales et organisationnelles de la profession....

C’est pour cela que depuis 2007, les élus de l’URML puis de l’URPS Médecins ont mis en place les Samedis de l’URPS pour une formation sur l’environnement professionnel.
En effet , il est indispensable, quand une profession évolue dans un environnement en manque de repères, d’être bien formé et informé pour affronter des changements annoncés comme structurels.
Chaque année apporte son lot d’évènements qui montre combien il est important d’être bien initié pour ne pas se laisser dépasser par l’actualité....

Prochain thème 2012

  • les pôles de santé.

Quelques thèmes déjà abordés

samedis urps pc
  • Les risques liés aux soins,
  • Les contrats d’associations,
  • La retraite - la prévoyance,
  • L’évolution de l’exercice médical,
  • Défiscalisation et optimisation fiscale.

L’année 2012 n’échappe pas à la règle avec son lot de nouvelles lois concernant l’exercice professionnel...
Voilà pourquoi nous vous proposons de nous contacter pour aborder les sujets qui vous semblent être les plus importants et nous répondrons à vos attentes en organisant de courts séminaires d’une demi-journée dans les grandes villes du Poitou-Charentes.

N'hésitez pas à contacter Marie-Rose Popineau au 05 49 49 48 80 - toute suggestion est la bien venue, notre objectif étant de répondre à vos demandes...

 

Responsables projet : Dr Béatrice Fazilleaud, Dr Christian Quichaud, Dr François Corbineau

Opération présentoirs

Des présentoirs sont installés dans les salles d'attente de médecins libéraux volontaires en Poitou Charentes.
Ils délivrent des documents grand public et de courts questionnaires, afin de susciter le dialogue avec le médecin sur des grands problèmes de prévention, nationaux ou régionaux....presentoir URPS Poitou-Charentes

Lancée en Juillet 2003 par l'URML Poitou-Charentes, cette action inédite en France a pour objectif de développer la prévention en améliorant la relation patient/médecin et en favorisant le dialogue durant la consultation.

Vous étiez 150 médecins à participer au lancement du 1er média régional de santé en 2003. Vous serez bientôt 330 cabinets (comprenant 1 ou plusieurs médecins) à être équipés du présentoir pour vous associer aux opérations de prévention que mènent l’URPS avec les Ligues contre le cancer, les Centres de dépistage, l’ARS, le Comité Régional d’Education pour la Santé.

L’impact de cette opération est très important puisque l’Opération Prévention Présentoirs permet d’être en contact avec plus de 13.200 patients par jour (si l’on compte une moyenne de 40 personnes par jour et par salle d’attente). C’est pour cela que nous revendiquons le titre de premier média régional de santé en Poitou-Charentes.

Sélection des thèmes

Les thèmes sont choisis par un groupe d'experts qui réunit les élus de l'URPS mais aussi les différents partenaires de l'opération :

Thèmes retenus pour 2012

Premier thème

A suivre

  • 2e trimestre 2012 :
    • vaccination (rougeole)
    • cancers (accompagner un proche, alimentation et cancer...)
  • 3e trimestre 2012 : la nutrition et l'hygiène alimentaire chez les enfants.affiche maltraitance web

Liste des thèmes abordés depuis 2003

  • Facteurs de risque cardiovasculaire
  • Vaccination
  • Alcoolisme
  • Activité physique
  • Accident domestique
  • Nutrition
  • Cancer du sein
  • Ostéoporose
  • Risques estivaux
  • SIDA et MSTrougeole
  • Cancer du côlon
  • Psychotropes
  • Grossesse et alcool
  • Malnutrition et obésité chez l’adolescent
  • Hygiène dentaire
  • Automédication
  • Troubles auditifs
  • Etc...

Le succès de cette opération prouve l'intérèt d'utiliser au mieux nos salles d'attente, lieu privilégié pour développer des opérations de prévention au plus près de la population régionale concernée.

Ces campagnes de prévention tirent leurs forces de l’interactivité qu’elles doivent provoquer auprès de nos patients. Notre travail est pleinement abouti, lorsque durant la consultation, un échange s’installe entre le médecin et le patient sur le thème mis en valeur dans nos salles d’attente à travers le présentoir. C’est tout l’intérêt de l’opération.

Vous désirez participer à cette campagne ?

  • Si vous voulez participer à l’opération, l’URPS étend cette année son dispositif à 30 nouveaux médecins.
  • Alors, que vous soyez généraliste ou spécialiste, faites acte de candidature ! Les 30 premiers candidats recevront 1 présentoir.
  • Pour cela, contactez Marie-Rose Popineau à l’URPS au 05 49 49 48 80.
Responsables du projet : Dr Béatrice Fazilleaud, Dr Djamal Bouhraoua

Consultation de prévention

  • consult prevention 1
  • consult prevention 2
  • consult prevention 3
  • consult prevention 4

Présentation du projet

La sectorisation par tranche d'âge répond à un besoin majeur, celui d'assurer une meilleure prévention dont la finalité à moyen terme est de réaliser des économies substantielles en réduisant le coût élevé des pathologies lourdes.
Pour ce faire, il faut donc en détecter à temps les causes pour mieux les éviter...
En quelque sorte, il s'agit de réaliser une meilleure définition des risques encourus à tout moment de la vie.consultation prevention Chauvigny
Inquiéter et rassurer, inquiéter pour rassurer, c'est la prise de conscience des risques encourus qui aboutit à un processus destiné à corriger les éventuels errements de nature à conduire, par leur répétition, à une possible détérioration de la santé.
Ce concept, produit de la réflexion des praticiens, n'avait pu, jusqu'à maintenant, être soumis à une réelle expérimentation.
De nombreux médecins libéraux ont rapidement compris tout l'intérêt que présentait cette démarche et, sur un panel de 244 praticiens (ceux qui ont participé à l'opération "premier média régional de santé"), 150 d'entre eux ont spontanément accepté de tester l'opération début 2006.

Phase 1 : Mise au point du protocole

Un outil a été créé par l'URML Poitou-Charentes sous la forme d'un court questionnaire personnalisé (document pdf ici) qui permet au patient de visualiser son comportement et d'en déceler les risques pour sa santé. C'est une vraie prise de conscience qui révèle au patient les éventuels facteurs dommageables inhérents à son mode de vie, les recommandations de son médecin traitant permettant au patient de modifier son comportement afin que sa vie ne soit pas menacée.
Ce questionnaire simple, mais qui aborde les points essentiels (basé sur les données du logiciel serveur EsPer expérimenté en 2004), a pu être élaboré grâce à notre partenariat avec le laboratoire de Santé Publique du professeur Joël Ménard de l'hôpital Broussais à Paris.
Le médecin traitant remplit le questionnaire en interrogeant son patient et note ses recommandations; il peut aussi s'il le juge utile décider avec lui de consultations ultérieures. Le patient devient ainsi l'interlocuteur direct et privilégié de sa santé, ce qui favorise la confiance entre son médecin et lui.

Phase 2 : Chauvignyville chauvigny

Il s'agit de tester la Consultation Prévention par tranche d'âge sur un panel représentant la population française.
La ville de Chauvigny, grâce à l'implication de son maire médecin et de 2 élus de l'URML, a servi de test.
L'opération a débuté durant l'été 2008 dans cette ville de 7.000 habitants pour une durée prévue de un an.
l'objectif étant d'augmenter le taux de prévention de la population et de mesurer, à très court terme, l'impact d'un dialogue médecin/patient pour corriger les éventuelles erreurs de comportement qui par leur répétition pourraient conduire à une détérioration de la santé
Dix de nos confrères exerçant à Chauvigny ont décidé de jouer le jeu.
Il est à noter que seuls les résidents de Chauvigny ayant leur médecin traitant dans cette ville ont participé à cette étude.

Chronologie

  • Début de l'étude : 2008.
  • Fin de l'étude : 2009.
  • Evaluation quantitative et qualitative : 2010
  • Communication des résultats : 2010/2011

Résultats de l'évaluation

L’expérimentation a eu lieu de juin 2008 à octobre 2009 et près de 500 personnes ont répondu positivement à l’invitation qui leur avait été adressée (sur environ 2500 invitations).
L’évaluation a été confiée à Cemka-Eval avec trois axes de travail :

  • auprès des médecins participant à l’opération,
  • auprès des bénéficiaires et non bénéficiaires de la consultation,
  • sur l’analyse des données issues des consultations de prévention.

L’objectif de cette consultation était de tester une consultation prévention, qui par son organisation (son contenu, sa durée et son déroulement), puisse s’intégrer dans la vie d’un cabinet médical.
Un outil informatique a été développé pour l’expérimentation, basé sur un questionnaire, mettant en avant les facteurs de risques des grandes pathologies.

Faisabilité

L’évaluation atteste la faisabilité de cette CPA, puisque 20 % des personnes invitées ont eu accès à la consultation de prévention (ce taux est supérieur à ceux observés dans d’autres expérimentations).
Par ailleurs,45% des participants ont pris contact avec leur médecin à la suite de l’invitation, ce qui montre l’intérêt qu’ils portent à la prévention.

Choix des pathologies

Le choix des pathologies à risques explorées était complexe : 15 pathologies avaient été retenues au total, mais avec la décision d’en explorer au maximum 10 chez chacune des personnes se présentant à la consultation (définies selon des critères d’âge et de sexe).
Au final, ce montage était compliqué, avec de nombreuses combinaisons différentes et des pathologies parfois non explorées chez une toute petite partie de la population, et certaines exclusions non judicieuses. De plus, certaines pathologies étaient liées à des facteurs de risques communs, ce qui obligeaient les médecins à renseigner plusieurs fois la réponse à la question d’un facteur de risque donné, en particulier le tabac, et ceci parfois sous des formes différentes. Par exemple, la réponse à la question du tabagisme était reportée dans les pathologies : cancers de la trachée et des poumons, cancers des voies aéro-digestives supérieures, cardiopathies ischémiques, bronchites chroniques et sous une forme agrégée avec l’obésité, les dyslipidémies et la contraception orale, comme facteur de risque cérébro-vasculaire. Les risques « tabac et alcool » auraient pu être étudiés séparément des pathologies, avec un report automatique sur les résultats des pathologies concernées....
On arrive ainsi à la définition d’une dizaine de pathologies (en tenant compte des cancers spécifiques des hommes et des femmes), que l’on pourrait explorer chez tout le monde :

  • Dépression/suicide,
  • Accidents de la vie courante,
  • Accidents de la circulation,
  • Risques tabac-alcool, explorant le risque de cancers de la trachée et des poumons, le risque de cancers des voies aéro-digestives supérieures, le risque de bronchite chronique, le risque de cirrhose et psychoses alcooliques, et se rapportant dans la thématique cardio- vasculaire,
  • Risques cardio-vasculaires (incluant les cardiopathies ischémiques et les maladies cérébro-vasculaires, qui sont liées en grande partie à des facteurs de risque commun),
  • Cancer colorectal,
  • Cancers du sein, du col de l’utérus,
  • Cancer de la prostate,
  • Infection VIH,
  • Pneumonie et grippe,

Cette démarche permettrait plus de simplicité et une exploration exhaustive sur l’ensemble des risques. Elle suppose, cependant, des aménagements du questionnaire et de l’outil de recueil des données.
Par ailleurs, il n’y avait pas de question sur le risque amnésique, qui est pourtant un risque assez important au-delà de 70 ans.

Analyse des résultats

Ces consultations ont mis en évidence des facteurs de risque dont plus d’un quart n’étaient pas connus des médecins traitants auparavant, malgré le fait que les patients soient des patients régulièrement suivis.
Ceci souligne la nécessité de prendre périodiquement le temps de faire le point sur les antécédents familiaux ou des comportements à risque qui peuvent évoluer dans le temps. La consultation de prévention est apparue comme une bonne façon de faire ce point, tout en offrant également du temps pour délivrer des messages de prévention.
Comme les patients sont régulièrement suivis, on observe que le risque cardio-vasculaire, qui est le plus fréquent, est le plus souvent déjà mis en évidence et connu des médecins, alors que d’autres risques, notamment les risques de dépression et d’accidents sont fréquents, mais moins souvent connus des médecins.....
28,5 % des patients (141 personnes) ont eu au moins un risque identifié lors de la CPA.
Le pourcentage de personnes présentant au moins un risque peut paraître élevé, mais le système a conduit à considérer de la même manière tous les risques sans tenir compte de la gravité ou d’un niveau de risque en fonction de la présence d’un ou plusieurs facteurs.
Au final, les 5 principaux risques identifiés lors de la CPA sont par ordre de fréquence :

  • les accidents de la circulation (12,7 %),
  • le cancer du col de l’utérus (12,1 %),
  • la dépression et le suicide (10,1 %),
  • les accidents de la vie courante (8,5 %)
  • le cancer du sein (5,7 %).

Satisfaction

Les personnes ayant bénéficié d’une consultation de prévention sont majoritairement satisfaites de cette consultation, aussi bien sur la durée que sur le contenu ou le déroulement.
Cependant, parmi les personnes qui n’ont pas souhaité bénéficier de cette consultation, certaines seraient en attente d’une consultation plus complète, avec un examen clinique et des examens complémentaires.
Les médecins sont apparus satisfaits de l’expérimentation qui leur a permis de prendre du temps pour faire le point avec leurs patients. Ils n’ont pas rencontré de problèmes organisationnels pour la mise en place de cette consultation de prévention et ont pu la proposer à des patients vus en consultation pour d’autres motifs ou à des patients qui en faisaient la demande, suite à l’invitation ou à la campagne de communication.

Aspects techniques

Même si les médecins sont apparus globalement satisfaits de l’outil informatique élaboré par l’expérimentation, il y aurait lieu de revoir certains aspects, notamment à partir des propositions de révision/simplification des thématiques.
Si les thématiques étaient les mêmes pour tout le monde, cela simplifierait l’architecture de l’outil et notamment les filtres. Il n’y aurait plus que des filtres en fonction du sexe, pour les cancers spécifiques des femmes et des hommes.

Pérennisation et élargissement de l’expérimentation

Ce type de dispositif est intéressant s’il s’inscrit dans la durée.
Si la consultation se poursuit sur le territoire de Chauvigny, il apparaît nécessaire de poursuivre la démarche d’information de la population afin de pouvoir toucher les personnes qui n’ont pas été sensibles à la première vague d’invitation et à la première campagne de communication.
Il importerait notamment de faire une information plus ciblée vers les populations en situation de précarité, qui généralement se présentent moins spontanément à ce type de consultation.
La campagne de communication pourrait également s’adresser plus spécifiquement aux jeunes, qui ont peu participé. Pour cela, il faudrait s’appuyer sur des relais associatifs.
L’inscription du programme dans la durée pourrait également permettre de cibler des patients invités au cours des années, mais n’ayant pas bénéficié de la consultation, à condition de pouvoir identifier les personnes qui en ont bénéficié, ce qui n’est pas le cas actuellement, puisque la consultation ne fait pas l’objet d’une rémunération du médecin par l’Assurance Maladie.
Dans le cadre d’une pérennisation du dispositif, il importera de reposer la question du financement, car les consultations réalisées dans cette expérimentation ont été payées au médecin de manière forfaitaire. Il faudra également poser la question de la périodicité....
Pour un élargissement à d’autres territoires, ce type d’expérimentation pourrait s’inscrire dans des plans locaux de santé, en permettant éventuellement une contractualisation possible pour une rémunération des médecins participants, mais cela nécessite de passer par toutes les étapes de diagnostics, de définition de priorité locale et d’élaboration d’un plan d’actions.

Si l'on voulait définir la démarche, on pourrait dire que cette consultation par tranche d'âge personnalisée grâce au questionnaire pourrait être "l'ambition d'apprendre le bien vivre, condition d'accès au bien être"

En savoir plusscotch


Responsable du projet : Dr Claude BERRARD

E-Santé Poitou-Charentes

 Structure

Le Groupement de Coopération Sanitaire (GCS) a été créé le 06 Mai 2009 avec pour objet de faciliter, améliorer et développer l'échange et le partage d'informations entre les acteurs de santé du Poitou-Charentes, notamment la coordination et l'harmonisation des systèmes d'information de santé existants.

Le GCS constitue une personnalité morale de droit privé. Il poursuit un but non lucratif et obéit aux règles classiques de fonctionnement prévues au Code de la Santé. Il jouit de la personnalité morale depuis 3 juillet 2009, date de la publication au recueil des actes administratifs de la région Poitou-Charentes.

L'Unité Opérationnelle (UO) du GCS est constituée de:

  • un directeur : M. Dominique DESMAY (2012),
  • une coordonnatrice administrative: Mlle Marion MARTINEAU,
  • deux ingénieurs TIC: M. Nicolas BARBOT, Mlle Corinne DUBOIS D'ENGHIEN.

L'administrateur est M. Bruno FAULCONNIER, directeur du Centre Hospitalier de Niort.
L'administrateur adjoint est M. REGNIEZ, Directeur de la Polyclinique Inkerman à Niort.

Membres du GCS « Echanges d'information entre acteurs de santé du Poitou-Charentes »

En 2012, 45 membres répartis en 5 collèges :

  • Collège A : Etablissements de santé et médico sociaux publics - 40% (soit 8% par territoire),
  • Collège B : Structures sanitaires et médico sociales privées à but non lucratif - 15%,
  • Collège C : Structures sanitaires et médico sociales privées à but lucratif - 25%,
  • Collège D : URPS Poitou-Charentes - 10%,
  • Collège E : Fédération des Réseaux de Santé du Poitou-Charentes, Réseaux de santé, maisons de santé, pôles de santé et centres de santé – 10%.
logo esante

Portail internet

Ouvert en 2009, il permet :

  • la consultation de l'annuaire régional où sont répertoriés tous les professionnels et acteurs de santé de la région,
  • un accès à une messagerie sécurisée régionale (prerequis) pour des échanges rapides, confidentiels et sécurisés de données médicales,
  • le partage, l'organisation et l'échange de documents entre professionnels grâce à une base documentaire,
  • des espaces collaboratifs pour les communautés de pratiques de la région (réseaux),
  • la création de mini-sites web aux professionnels de santé,carte cps medecin
  • un cadre régional d'accueil au dossier médical partagé (DMP). 

Participation de l'URPS au GCS

  • à la mise en place de la messagerie médicale sécurisée régionale.
  • enquete URPS/GCS sur l'informatisation des cabinets de médecine libérale en Poitou-Charentes (2012).
  • à la vie du groupement.
  • à la reflexion sur l'instauration prochaine du DMP dans notre région.logo dmp

En savoir plus :

 

Responsables coordination : Dr François CORBINEAU, Dr Philippe DURANDET, Dr Philippe MATIS + Dr Benoit LEQUEUX

CRSA

La Conférence Régionale de la Santé et de l'Autonomie a été crée par la loi HPST, avec un décret d'application n° 2010-348 du 31 mars 2010.

Role

 La CRSA émet un avis sur :

  • le projet régional de santé et sur le plan stratégique régional de santé,
  • la définition des territoires de santé pour les activités de santé publique, de soins et d'équipement des Ets de santé, de prise en charge et d'accompagnement médico-social ainsi que pour l'accès aux soins de premier recours,
  • organise en son sein l'expression des représentants des usagers du système de santé,
  • procède à l'évaluation des conditions dans lesquelles sont appliqués et respectés les droits des personnes malades et des usagers du système de santé, de l'égalité d'accès aux services de santé et de la qualité des prises en charge,
  • organise le débat public sur les questions de santé de son choix (L 1432-4).

Constitutionlogo ARS poitou charentes

huit collèges avec voix délibérative (95 voix) :

      • Les représentants des collectivités territoriales (13)
      • Les représentants des usagers de services de santé ou médico-sociaux (16)
      • Les représentants des conférences de territoire (4)
      • Collège des partenaires sociaux (10)
      • Collège des acteurs de la cohésion et de la protection sociale (6)
      • Collège des acteurs de la prévention et de l'éducation pour la santé (10)
      • Collège des offreurs des services de santé (34)
      • Collège des personnes qualifiées (2)

personnes avec voix consultative (14 voix) :logo region poitou charentes

      • le Préfet de région
      • le Président du CESR
      • les chefs de service de l'Etat en région : Recteur, DRFIP, DRJSCS, DREAL, DRAAF, DRPJJ, DGARS, DIRECCTE, DRAC
      • un membre des conseils des CPAM
      • un administrateur de MSA
      • le président du RSI

5 commissions spécialisées

    • prévention
    • organisation des soins
    • accompagnement médico-social
    • droits des usagers

Présidence

  • Dr Claude BERRARD, secrétaire de l' URPS - élection avril 2012.

Source : site de l'ARS Poitou-Charentes.

Plan régional de Santé

Présentation

Institué par la loi « portant réforme de l’Hôpital et relative aux Patients, à la Santé et aux Territoires » (loi HPST du 21 juillet 2009), le Projet Régional de Santé (PRS) définit les objectifs pluriannuels des actions que mène l’Agence Régionale de Santé dans ses domaines de compétences, ainsi que les mesures tendant à les atteindre.
Il s’inscrit dans les orientations de la politique nationale de santé, et se conforme aux dispositions financières prévues par les lois de financement de sécurité sociale.
Le PRS s’intègre dans une approche nouvelle de la conception des politiques publiques en matière de santé et comporte plusieurs volets.

Composition du PRS, en 3 volets

  • un Plan Stratégique Régional de Santé (PSRS), qui fixe les orientations et objectifs de santé pour la région,
  • des schémas:
    • SROS - Schéma Régional d'Organisation des Soins hospitaliers et ambulatoires,
    • SROMS - Schéma Régional d'Organisation Médico-Sociale; personnes âgées et personnes handicapées,
    • SRP - Schéma Régional de Prévention,
    • SDSI - Schéma Directeur des Systèmes d'Information en santé,
    • SDRH - Schéma Directeur des Ressources Humaines des professionnels de santé,
  • des programmes déclinant les modalités d’application des Schémas au niveau régional et territorial :
    • PRIAC - PRogramme Interdépartemental d’ACcompagnement des handicaps et de la perte d’autonomie,
    • PRAPS - Programme Régional d'Accès à la Prévention et aux Soins,
    • PRGDR - Programme pluriannuel Régional de Gestion Du Risque,
    • Programme de développement de la Télémédecine.

Dans notre régionliseuse

L'ensemble du PRS a été livré le premier septembre 2011 à la consultation du Préfet de Région, du Conseil régional, des Conseils généraux, des Communes et de la CRSA.
Le document définitif et opposable du SROS-H a été arrêté par le Directeur général de l'Agence à l'issue de ce processus.
Publication sous la forme d'un livre électronique du document définitf le 15 decembre 2011, valable pour 5 ans - à consulter ici ....

Place de l'URPS

L’important dossier du Schéma Régional d’Organisation Sanitaire en Poitou-Charentes est le premier sujet abordé dans le cadre du réseau de la santé entre l’ARS et notre URPS qui a plutôt bien fonctionné dans notre région grâce à une méthode de travail que nous avons fait évoluer et que nous souhaitons modéliser, dans l’intérêt de la santé en Poitou-Charentes, même si tout n’est pas encore réglé pour les dossiers à venir.

Nous avons demandé à l’ARS une méthode qui respecte les règles constructives suivantes : briefing, débriefing, propositions et synthèse, ainsi qu’un délai incompressible de quinze jours ouvrables entre l’envoi de l’ordre du jour, des informations et la réunion, afin que nous puissions instruire nos propositions de manière qualitative (n’oublions jamais que nos fonctions d’élus cohabitent avec la gestion d’un cabinet médical).

Enfin, si le rythme des interventions des représentants des professionnels libéraux devait être aussi fréquent qu’il l’est aujourd’hui, il serait alors indispensable de négocier un financement supplémentaire entre l’ARS et l’URPS car notre budget ne peut supporter un tel investissement.

Documents

  • SROSS 2006/2010 et pdfannexe
  • publication le 31 aout 2011 par l'ARS sous forme de livre électronique - publication définitive le 15 novembre 2011.scotch

 

Source : ARS Poitou-Charentes

Télésurveillance du patient insuffisant cardiaque

Rationnel du projet

  • Dans le cadre de la loi HPST (juillet 2009), de la création des Agences Régionales de Santé (avril 2010) et de la publication du décret sur la télémédecine (octobre 2010).
  • Sur l'impulsion d'un partenariat entre l'UFCV et le laboratoire Sanofi-Aventis, instauré en 2010 sur le thème « télémédecine et régionalisation ».
  • Sur la base de 2 réseaux de prise en charge de l'insuffisance cardiaque en Poitou-Charentes, l'un libéral sur la Charente Maritime (Cardiosaintonge – 2004), l'autre hospitalier sur Poitiers (RADIC – 2005), avec volonté de chercher un terrain de travail commun.
  • Partenariat : cardiologues libéraux – réseaux de soins existants – cardiologues hospitaliers (actuellement Poitiers et La Rochelle) – URPS Poitou-Charentes.

Objectifs

  • extension de la couverture des réseaux « insuffisance cardiaque » à toute la région Poitou-Charentes.

Amélioration de la qualité des soins (meilleur délai de prise en charge) et optimisation de l'organisation du travail des personnels médicaux (consultations « motivées ») dans les zones sous-médicalisées ou éloignées des centres cardiologiques afin d'obtenir :

  • une participation aux réseaux de soins d'insuffisance cardiaque, dans une forme certes limitée mais s'affranchissant des problèmes de transport,
  • une amélioration de la qualité de vie des patients,
  • une amélioration de la charge de travail des médecins en zone de sous-effectif médical,
  • une optimisation des couts de santé, par prévention des hospitalisations itératives pour décompensation cardiaque.

Descriptif

Critère d'inclusion

  • tout patient hospitalisé pour Insuffisance Cardiaque.

Critères d'exclusion

  • refus du patient,
  • femme enceinte,
  • personne de moins de 18 ans,
  • espérance de vie trés limitée,
  • patients déjà suivis dans le cadre d'un réseau d'insuffisance cardiaque,
  • impossibilité de participer à l'étude pour toute cause,
  • Impossibilité de se peser ou prendre sa tension artérielle,
  • troubles cognitifs incompatibles avec l'utilisation du boitier,
  • hospitalisation programmée (dont pose d'un défibrillateur et/ou pacemaker de resynchronisation)

Critères d'évaluation de la mise en œuvre à 6 mois et 1 an

  • décès toute cause,
  • nombre et durée des hospitalisations pour insuffisance cardiaque.

Installation d'un boitier de télésurveillance au domicile du patient

  • recueil quotidien de paramètres objectifs simples (poids, pression artérielle, fréquence cardiaque), et subjectifs (questionnaire adaptée au suivi des insuffisants cardiaques).
  • transmission régulière sécurisée (ADSL, GSM) a une plateforme régionale agrée.
  • analyse automatique des données - validation des valeurs «anormales» par une infirmière coordinatrice, chargée de contacter le patient/le médecin ou le cardiologue traitants (protocole déterminé).
  • a noter, ceci n'est pas un système d'alerte en cas de décompensation brutale, mais un moyen de dépister précocement l'évolution défavorable d'un insuffisant cardiaque chronique.

Etapes de mise en œuvre

  • choix du projet, en avril 2010.
  • détermination du protocole.
  • création d'une entité juridique support du projet, loi 1901 « télémédecine cardiologique en Poitou-Charentes ».
  • choix du matériel (juin/juillet 2011).
  • première étape : étude d'acceptabilité du matériel et du protocole - début : mars 2012 - nombre de patients : 30, inclus lors de leur inscription « classique » au réseau - durée : 6 mois
  • deuxième étape : médico-économique - étude de "non infériorité" de la télésurveillance pour le suivi des patients insuffisant cardiaque par rapport à un suivi réseau.

Groupe de travail

  • Dr HALDENWANG Philippe, cardiologue Niort,
  • Mme LAURIBE Renée, réseau Cardiosaintonge,
  • Dr LEQUEUX Benoit, cardiologue CHU Poitiers - réseau Radic,
  • Dr MATIS Philippe, généraliste Saintes - président du réseau Cardiosaintonge - URPS,
  • Dr MOREAU Christophe, cardiologue CH La Rochelle,
  • Dr DURANDET Philippe, cardiologue La Rochelle -promoteur du projet - URPS.

Actualités

  • Projet primé par le Collège National des Cardiologues Français (CNCF) - congrès national octobre 2011.

 

GROG

Créé en 1984, le réseau des Groupes Régionaux d'Observation de la Grippe (GROG) est un réseau d'alerte précoce de la grippe, devenu un symbole de la participation des grogmédecins libéraux à la Santé Publique.
495 médecins libéraux répartis sur tout le territoire font un relevé quotidien de leur activité, des infections respiratoires rencontrées et effectuent des prélèvements lorsqu'une grippe est suspectée. Tous ces résultats sont centralisés de façon hebdomadaire au niveau national et donnent ainsi une image fiable de l'arrivée ou de l'avancée de l'épidémie de grippe.

L'association régionale du GROG Poitou-Charentes regroupe 24 médecins. De nouveaux volontaires seraient appréciés, notamment sur la Charente et la Vienne.

Pour en savoir plus :
Et n'oubliez pas le vaccin pour VOUS et pour vos patients à risques  !